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Chers Amis,
J’ai le plaisir de vous faire savoir que mon optimisme a enfin eu raison de la série de réunions sans participants ou d’annulation de celles prévues. Le jeudi 28 mai, nous étions 12, un chiffre symbolique. C’est pourquoi nous vous apportons la bonne nouvelle avant que les vacances nous dispersent.
Vous trouverez le compte rendu de l’intervention de Jean-Jacques Bouchet en complément de cette lettre. Pour que cette intervention débouche sur des exercices pratiques, je vous propose de participer à une séance de groupe. Elle sera assurée par Véronique Jordan, la fasciathérapeute dont je vous ai déjà parlé. Vous découvrirez comment développer la conscience de soi en passant par le corps, en affinant ses perceptions sensorielles, en faisant circuler l’énergie dans chaque partie du corps pour en ressentir l’unité, la globalité. Je participerai à cette séance qui aura lieu, si le nombre de participants est suffisant, le :
Jeudi 18 juin 2009 de 20 h. à 21 h.30 13 Avenue Bourdon 75016 Paris
Le coût est de 20,00 €. Si vous êtes intéressé(e), veuillez prévenir Véronique Jordan : Portable 06 80 47 69 93.
Voici une information plus générale : Nous recevons, de part et d’autres, de multiples avertissements au sujet des dangers qui menacent notre santé. Par ailleurs, le film de Yann Arthus-Bertrand démontre, en images et en commentaires, les dangers qui menacent la vie de notre planète, donc la nôtre. Que pouvons-nous faire à titre personnel ou avec notre association ? Peut-être, un jour, évoquerons-nous certaines possibilités dévoilées par la physique quantique. Ses recherches l’ont amenée à démontrer l’intime connexion qui existe entre le vivant et son environnement. Nous dépendons du monde dans lequel nous vivons et, de la même manière, le monde dépend de nous. Nous avons donc le pouvoir d’influer favorablement sur notre évolution et sur celle du monde.
Avec toute mon amitié.
Geneviève GOREUX-MAROIS
5ème lettre, le 8 juin 2009
COMPTE RENDU
Jean-Jacques Bouchet est naturopathe et bioénergéticien, il a donc plusieurs cordes à son arc et il nous a délivré, lui aussi, un message optimiste. Malgré les blessures émotionnelles, nous pouvons être heureux, alors que nous avons tendance à croire que c’est impossible, or les croyances engendrent des effets. En effet, nombreux sont ceux qui, malgré toutes les thérapies entreprises et les efforts personnels réitérés, ne parviennent pas à trouver goût à la vie.
Pourquoi ? Dès le sein maternel nous avons ressenti des instants de désarroi, d’abandon, de détresse. Nous n’en étions pas conscients mais notre corps, qui est hologramme (ceci implique que la plus petite partie d’un ensemble contient la totalité de l’information de l’ensemble), en a gardé l’empreinte partout dans le corps et particulièrement dans le cerveau. Tout se passe comme si nous avions une « carte mémoire » d’une certaine capacité. Un jour, la carte est pleine et ne peut plus rien enregistrer. En effet, tout au long de la vie, les événements stressants se sont ajoutés les uns aux autres, d’autant plus envahissants qu’ils résonnent à la mémoire des stress précédemment vécus. Alors, rien ne peut plus s’inscrire pour y être caché. Nous ne sommes plus protégés. Toutes les émotions remontent intactes, notre équilibre biologique en est gravement compromis. Nous ressentons une fatigue intense et une tension nerveuse extrême. Toute l’énergie est bloquée et nous ne pouvons plus en disposer pour faire face à la situation. Nous pouvons même éprouver un sentiment de mort imminente. Trop, c’est trop ! Nous coulons : c’est la dépression (à moins que ce ne soit une grave maladie).
Les antidépresseurs et les méthodes diverses, en agissant sur l’humeur, maintiennent artificiellement un semblant d’équilibre qui s’écroule à l’arrêt du traitement. Cette incapacité à faire face n’est pas seulement subjective. Elle se manifeste sous les doigts de l’ostéopathe. La boîte crânienne n’est pas étanche. Au sommet du crâne, demeure une fissure permettant une « respiration cérébrale ». Chez le déprimé le rythme d’ouverture-fermeture est ralenti. Après une séance d’ostéopathie crânienne l’état dépressif régresse pendant quelques jours.
Comment libérer l’énergie bloquée ? Jean-Jacques Bouchet propose des séances « d’acupuncture électronique » sur le somment du crâne. C’est une acupuncture sans aiguilles qui détecte les points de blocage et les traite. Ainsi l’énergie peut à nouveau circuler librement en suivant le méridien gouverneur. Après deux ou trois séances la carte mémoire est vidée et elle est à nouveau disponible pour que s’inscrivent les événements stressants. Le patient est détendu, la tension nerveuse a disparu. Ses relations avec lui-même sont-elles pour autant satisfaisantes ? Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, car il peut rester des obstacles ailleurs que dans le cerveau droit particulièrement réceptif aux émotions et le cerveau gauche lui aussi concerné. Nous avons un troisième cerveau auquel il faut s’intéresser : c’est l’intestin qui sécrète les mêmes médiateurs que les neurones du système nerveux central et qui joue un rôle primordial dans l’immunité. Un bon équilibre du système gastro-intestinal participe donc à l’équilibre biologique général et au sentiment de bien-être.
Pouvons-nous être heureux ? Est-ce une question que tous osent se poser ? Malheureusement non ! Le bonheur peut ne pas être inclus dans la programmation liée à l’enfance. Telle est la raison de certains échecs à répétition à la suite de choix inconsciemment dictés par une ressemblance au père ou à la mère, par exemple. On peut aussi souffrir d’un sentiment de dévalorisation, d’abandon ou même d’une très grande difficulté à s’enraciner dans la vie quotidienne parce que, in utero, il y a eu refus d’incarnation. Alors, la moindre difficulté est amplifiée par une résonance à l’un des éléments de la programmation qui rend le bonheur impossible. Si nous prenons conscience que nous sommes dignes d’être heureux et que le bonheur est à notre portée, tout peut changer car la conscience de soi est une énergie dont le pouvoir est immense. A tel point que des gourous marchent sur des lames de verre ou sur le feu sans en ressentir le moindre inconvénient : ni douleur, ni plaie ! La conscience de soi a donc le pouvoir de modifier la programmation en remplaçant l’information négative par une information positive. Puisque tel est le pouvoir de la pensée, changer de manière de penser est, en soi, en thérapie. Nous ne sommes pas assez persuadés que nous sommes co-créateurs du monde et de nous-même. Nous pouvons donc nous offrir le bonheur qui, rayonnant alentour, se communique aux autres. Co-créateurs signifie que l’assistance d’un thérapeute facilitera le changement, Jean-Jacques Bouchet, bioénergéticien, travaille avec l’énergie de la lumière, des couleurs, des pierres précieuses, des cristaux, du magnétisme.
Je me permets de vous faire part d’une expérience personnelle exemplaire à ce sujet. J’avais une cinquantaine d’années ; dans mon esprit était inscrite l’image de ma mère dont la conscience avait sombré à la fin de sa vie. A cette époque, des événements extrêmement stressants s’étaient accumulés dans ma vie familiale. Certainement, ma carte mémoire était débordée et je suis tombée dans une profonde dépression, persuadée que j’allais devenir comme ma mère, plus précocement qu’elle. C’était désespérant et sans issue, jusqu’au jour où, par miracle, j’ai pris conscience que nombreuses étaient les différences entre elle et moi, donc devenir comme elle n’était pas une fatalité. En fait, je me suis reprogrammée et j’ai pu reprendre espoir. Toutefois, il me restait beaucoup de travail à faire car il demeurait encore de nombreux obstacles au bonheur.
En conclusion, le sujet traité à cette réunion aurait pu s’intituler « Comment concilier, réconcilier les émotions et le bonheur ? ». Le bonheur n’est pas un état, il n’y a que des instants de bonheur. En revanche, on peut être heureux d’être en harmonie soi-même et avec la vie. Je vous soumets deux chemins parmi d’autres pour recevoir le bonheur en cadeau. L’un peut être celui du Bouddha qui cherche et trouve L’eveil de la conscience. Un autre est judéo-chrétien : Si tu acceptes de te laisser aimer sans réserve par ton Père du Ciel, tout se met à changer. Tu ne t’interdis plus le bonheur en prétextant qu’il se mérite par la souffrance, tu ne cherches plus de réserves comme si demain devait être mauvais, tu ne te méfies plus du plaisir comme s’il devait se payer plus tard mais tu vis dans la jubilation d’un cœur dépouillé de ses idoles et se plaisant au don qui est toujours promesse de dons inconnus et plus hauts. (Michel Corbin)
4ème Lettre, le 28 avril 2009
Chers Amis,
Comme nous vous l’avions promis, la projection du film sur la manière de « Guérir de la dépression sans antidépresseurs ni psychanalyse » a bien eu lieu dans la très belle salle des mariages de la Mairie du Ve arrondissement. Nous étions une trentaine.
En voici le compte rendu.
Les exemples donnés par David Servan-Schreiber, les méthodes employées et leur mécanisme d’action sont convaincants et faciles à comprendre. Dans les trois cas : que ce soit le sport, la méditation ou l’EMDR, le dépressif, pour guérir, doit avoir l’esprit occupé à autre chose qu’au ressenti de sa tristesse car c’est bien la pensée, consciente ou inconsciente, qui entretient la dépression. Je ne vous parlerai pas du sport (qui donne une sensation d’euphorie car il stimule la sécrétion des enképhalines, morphine naturelle) ni de la méditation (qui freine la sécrétion de cortisone hormone du stress et stimule celle de prolactine hormone d’adaptation au stress).
En revanche, l’EMDR (Eyes Mouvement Desensitization and Reprocessing, traduit en français DRMO : Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires) est une méthode récente et peu connue. Elle a été fondée et validée en 1989 par la Californienne, psychologue clinicienne, Francine Shapiro. L’EMDR est particulièrement adaptée aux personnes ayant vécu un événement qui a mis leur santé physique ou psychologique en danger et n’ont pu en éliminer le souvenir : aussi souffrent-elles de dépression, d’anxiété, et même de stress post-traumatique. Dans ce dernier état, elles ne cessent de revivre le stress autrefois subi. En effet, toute image, pensée, odeur ou sensation physique en résonance avec cette émotion, reproduit plus ou moins intégralement l’événement. Les scanners pratiqués sur ces personnes ont montré l’activation de la région du cerveau émotionnel où s’inscrit la peur et, aussi, celle du cortex visuel alors que celle de l’expression du langage est désactivée. C’est pourquoi elles revoient, revivent en direct leur terreur sans pouvoir en parler. Nous avons normalement le moyen de « digérer » ce genre d’événements traumatisants. Mais, dans certains cas, il y a sidération et l’information est bloquée avec toute son horreur dans le système nerveux. Il faut donc stimuler le système capable de débloquer cette information, de la repositionner dans le passé et de lui donner une autre signification dans le présent. C’est ce que fait l’EMDR. Le thérapeute commence par évoquer avec son patient le souvenir effrayant avec toutes ses composantes visuelles, auditives, émotionnelles, cognitives, physiques. Alors, il lui demande de suivre des yeux les mouvements de sa main de droite à gauche pendant 30 à 60 secondes. Après trois séances, 80 % des personnes sont guéries, elles peuvent vivre paisiblement leur présent, et même, découvrir en elles des aspirations et disponibilités qu’elles ne se connaissaient pas. La guérison est donc totale, extrêmement rapide et durable.
Le mécanisme de l’EMDR n’est pas parfaitement élucidé. Les mouvements oculaires qu’il provoque rappellent ceux du sommeil paradoxal pendant les rêves. Probablement facilitent-ils la communication entre cerveau gauche et cerveau droit, entre perceptions sensorielles et cerveau émotionnel. Certains exercices conseillés par la médecine chinoise, centrés sur le même genre de mouvements oculaires, ont probablement un effet comparable.
Pour terminer sur le thème de la dépression, voici quelques précisions sur l’information par courrier dont nous vous avons parlé dans la lettre du 17 mars. Cela nécessite un travail d’organisation entre les thérapeutes. Nous devrions être en mesure de commencer à la rentrée de septembre.
Enfin, si vous êtes intéressés ? Nous pourrons probablement vous proposer des séances de groupe au cours desquelles on trouve des moyens pour sortir de cet état dépressif.
* La conférence de Jean-Jacques Bouchet sur l’effacement des perturbations émotionnelles engrammées dans les cellules qui était prévue le jeudi 16 avril a été annulée faute de participants. Elle pourrait avoir lieu le :
jeudi 28 mai à condition que vous soyez assez nombreux. Nous vous en donnerons confirmation si vous êtes intéressé (e).
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Puisque réunir plusieurs personnes le même jour à la même heure à Paris relève de la quadrature du cercle, je me propose de vous faire parvenir par écrit une information sur un nouveau mode de traitement recommandé par Daniel Cau. Si vous le désirez, vous pourrez avoir de plus amples renseignements auprès de lui (P. 06 67 12 21 15).
L’acupuncture L’acupuncture, utilisée en Chine depuis trois millénaires, est pour les Chinois une thérapie extrêmement performante. Beaucoup moins développée dans nos pays, elle n’a pas la même efficacité. Depuis quelques décennies, les acquis de la physique quantique de l’infiniment petit permettent aux occidentaux d’en comprendre le mécanisme d’action, donc de lui faire confiance.
Dans la conception chinoise la vie est énergie et elle circule dans le corps humain dans un réseau de canaux d’eau ionisée répartis en douze méridiens (six à l’avant et six à l’arrière) plus deux méridiens médians. Chaque méridien est relié à un organe auquel il communique son énergie. Il y a sur la peau 365 points de contact avec l’énergie. Implantés sur ces points, les aiguilles d’acupuncture envoient l’information appropriée pour que l’énergie soit équilibrée. Les séances doivent être répétées régulièrement pour obtenir le résultat escompté.
Une acupuncture sans aiguilles Il est aujourd’hui devenu possible de remplacer l’implantation des aiguilles par la pose de patchs. Cette méthode est pratiquée aux Etats-Unis depuis une dizaine d’années. C’est le résultat d’une expérience menée avec les sous-mariniers américains dont l’état de santé était compromis. En effet, le milieu sous-marin échappe aux champs magnétiques terrestres et il est privé de la lumière du jour. Les patchs posés sur un point d’acupuncture ont pour but de compenser ces manquements.
Qu’est qu’un patch ? Il est obtenu par culture in vitro d’après les modalités selon lesquelles s’est constituée la matière au commencement de l’univers. On met en culture certains éléments constitutifs : hydrogène, oxygène, silice qui se cristallisent et on arrête l’évolution à un stade infinitésimal, 75 000 fois plus petit que le diamètre d’un cheveu. On y ajoute quelques cristaux de silice taillés en pyramides à quatre faces afin de catalyser l’effet vibratoire du composé. Le patch se présente sous la forme d’un autocollant dont la taille est celle d’une pièce de 2 €.
Comment fonctionne-t-il ? Il agit comme un miroir. Il reçoit les photons c’est-à-dire la lumière émise par le corps et la lui renvoie. Si elle porte l’information d’un déséquilibre dans la circulation de l’énergie, le corps a la capacité de rétablir l’équilibre. L’homéostasie est cette aptitude de l’organisme à s’autoréguler. Le patch n’émet aucune substance. Son action consiste uniquement à émettre des informations qui se transmettent de la peau à l’organe, à la cellule et au cerveau qui joue le rôle de chef d’orchestre et donne des ordres à l’organisme.
A quoi remédient-ils ? Ils sont axés sur cinq priorités : la douleur, l’énergie, le sommeil, le vieillissement et le bien-être : ces informations sont différentes selon le but à atteindre. Pour la douleur, il s’agit de privilégier la régulation du froid et de la chaleur via la circulation. Pour stimuler l’énergie, il faut activer la combustion des graisses. Pour améliorer la qualité du sommeil, il faut réguler la sécrétion de la sérotonine le jour et de la mélatonine la nuit. Pour diminuer l’effet du vieillissement il y a alternance entre l’action de deux protéines anti-oxydantes : l’une précurseur du collagène qui agit sur la peau, l’autre qui stimule la production du collagène. Pour le bien-être, il faut équilibrer le fonctionnement de la rate, de l’estomac, des reins.
* * * La crise pourrait avoir un aspect bénéfique si nous acceptions de nous poser quelques questions : comment vivre autrement, se soigner autrement, s’informer autrement, inventer autrement ? Pensez-vous que l’association puisse vous aider à apporter des réponses adéquates : lesquelles, comment ? Peut-être chacun de vous a-t-il déjà ses centres d’intérêt, ses réponses personnelles. Peut-être, alors, l’association ne répond-elle pas à un besoin…
Auriez-vous la gentillesse de répondre à ces questions et aussi aux suivantes :
Que le printemps et le soleil nourrissent notre optimisme et, si possible, le désir de communiquer entre nous pour que se crée un réseau constructif pour un monde meilleur. Consciente de la part de rêve que comportent ces paroles, je vous envoie mes très amicales pensées. Geneviève
Article du 30 Mars 2009
ASSOCIATIONS (Loi 1901) DU Ve ARRONDISSEMENT
Comprendre Autrement la Santé et Institut de la Vie 89 boulevard Saint-Michel, 75005 Paris - Tél. 01 43 54 95 20
Ces deux associations se sont regroupées car la Vie et la Santé sont intimement liées. Elles ont pour mission :
C’est pourquoi nous avons voulu faire connaître à nos adhérents le film de David Servan-Schreiber « Guérir autrement la dépression ». Nous avons eu la chance d’en faire la projection le 26 mars dans la très belle salle des mariages de la Mairie. Un aussi bel environnement a permis à nos adhérents de profiter pleinement dans le calme et la sérénité du message porté par le film. Chacune des associations a choisi de s’intéresser particulièrement à un problème de santé qui est aussi un problème de société :
La dépression pour Comprendre Autrement la Santé La maladie d’Alzheimer pour l’Institut de la Vie
Compte Rendu du 27/11/2007 : cliquez-ici
Compte Rendu du 24/10/2007 : cliquez-ici
Compte Rendu du 21/05/2007 : cliquez-ici |




